Une vie bien à soi

Contrairement à ce qu’il est facile de croire lorsqu’on commence un chemin avec des approches dites de “bien-être”, nous avons besoin de nous confronter pour exister…

Naître à soi-même n’est pas facile.

Naître à soi-même est enfin oser s’écouter, d’une écoute attentive, bienveillante et profonde mais qui ne laisse rien ‘passer’, qui n’est ni complaisante, ni jugeante :

  • Écouter et reconnaître les émotions et ressentis qui m’habitent, prendre le temps pour aller les chercher en profondeur, me pencher vers eux pour les recueillir précieusement, les ramener vers la lumière et oser leur faire confiance, car ils parlent de moi-même et de ma façon unique d’être au monde.
  • Reconnaître mes sentiments, aller les chercher profondément, car on nous a appris à refouler nos pleurs, nos joies, nos colères ! Tristesse, colère, joie, peur, désir, mélancolie, gratitude, plénitude, dégoût, besoin…

Car reconnaître mes émotions, ressentis et sentiments va me permettre de sortir de malaises diffus : quand je ne sais pas trop ce qui se passe, quand je n’ai pas de désir, quand je laisse les autres décider à ma place…

Alors, je pourrais mettre du sens et de la clarté sur ce qui se passe en moi, des mots pour sortir du silence des maux… Je pourrais découvrir mes désirs. La vie est désir !

naitre à soi même

Nous avons besoin de quelqu’un d’autre pour nous aider à grandir.

Quand il y a trop de souffrance

ou d’ennui ou de conflits, nous avons besoin de l’écoute, du regard et de la parole d’un autre être humain pour nous accueillir, confirmer la traversée et le passage. Pour naître une nouvelle fois à soi-même.

Car nous avons plusieurs naissances ! Après notre naissance biologique qui est un passage rarement facile pour les êtres humains, nous avons besoin de naître à notre autonomie.

Une autonomie progressive
que le petit humain acquiert grâce à l’accompagnement d’un autre. Dans ces circonstances particulières de dépendance et vulnérabilité totales qui caractérisent les premiers mois et années de la vie humaine.
Prendre responsabilité

Puis dans le long chemin de l’enfance vers l’adulte, nous apprenons  de nos modèles -parents le plus souvent, et le meilleur des cas !-  dans notre entourage immédiat, à prendre responsabilité.

Ainsi, mes choix et mes actions sont pour la plupart, conditionnés par mon histoire mais que j’ai pourtant réalisées, des situations auxquelles j’ai contribué, où je suis partie prenante…

Et c’est donc bien moi qui suis là, le créateur de ce ‘sac de nœuds’ et de surcroit, paradoxalement responsable de la qualité de relations que je propose et que je reçois.

S’affranchir de nos limitations intérieures

Être dans une vie bien à soi qui ne dépende pas des modes, modes de pensées, de se vêtir, de penser,  de se comporter… qui s’affranchisse aussi et surtout, de nos limitations intérieures et de nos conditionnements -à être et à faire- ; conditionnements inhérents à notre histoire, notre héritage psycho-affectif et généalogique.

Douces folies, sagesses de l'instant

Gagner en liberté intérieure

Comment gagner en liberté intérieure ? Comment s’affranchir des pensées toutes faites pour accéder à une connaissance directe, celle que je perçois et que je reçois, comment me sentir vivante, nourrie, irriguée par le chaud et le terrible de la vie ?

Être dans une vie bien à soi, qui ressemble à nos désirs et y trouver son chemin de vérité personnelle, de sagesse et de douces folies, de saines colères et d’expression créative pour soi, nos relations et le monde…

Ta vie est unique ! Écoute-la !

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